Le mimosa et les allergies


À l’heure où j’écris ces lignes, à Saint-Raphaël, les mimosas sont en fleur.
C’est un véritable enchantement pour mes sens. Leur parfum si particulier me traverse, presque instantanément, et ces grappes jaunes viennent déposer de la couleur là où, parfois, l’hiver s’attarde encore. Le mimosa éclaire. Il annonce. Il s’impose.

Mais cette beauté n’est pas vécue de la même manière par tous.
Pour certaines personnes, la floraison du mimosa marque le début de semaines, voire de mois, d’inconfort. Allergies, réactions, irritations. Dès janvier, s’invitent aussi les cyprès, les pollens, et avec eux une saison redoutée plutôt que célébrée.

Sur le plan médical, les explications sont connues, nécessaires, indispensables.
Et sur un autre plan, plus subtil, énergétique et symbolique, d’autres lectures peuvent exister. Non pas pour nier la médecine, mais pour ouvrir un espace de compréhension supplémentaire.

De mon point de vue, et cela n’engage que ma vérité, donc elle reste pleinement contestable, certaines allergies peuvent trouver leur origine dans des mémoires plus anciennes. Elles peuvent s’ancrer dans l’enfance, à travers un événement, un choc émotionnel, une parole blessante, un climat relationnel difficile, associé inconsciemment à une odeur, une saison, un environnement précis. Le corps se souvient, parfois longtemps après que l’esprit a oublié.

Pour d’autres, ces réactions peuvent renvoyer à des mémoires plus anciennes encore, issues d’autres vies, si cette notion vous parle. Là aussi, il ne s’agit pas d’une vérité universelle, mais d’une piste possible, à explorer avec discernement.

Symboliquement, le mimosa est une plante puissante.
Il fleurit tôt, parfois très tôt. Il arrive en masse, intensément, presque sans prévenir. Sa couleur jaune est associée au plexus solaire, au territoire émotionnel, à l’affirmation de soi, à la place que l’on prend dans le monde. Il rayonne, il s’impose, il ne demande pas la permission.

Alors je me demande parfois :
Et si ce qui irrite parlait d’un trop-plein ?
Et si le corps réagissait à ce qui arrive trop vite, trop fort, trop jaune dans une vie où l’on n’a pas toujours eu la place d’être pleinement soi ?
Et si l’allergie symbolisait quelque chose que l’on ne supporte plus aujourd’hui, même si l’on ne sait pas encore le nommer ?

Quoi qu’il en soit, il existe, selon moi, une dimension énergétique dans ces manifestations. Et dans cet espace-là, celui de l’écoute et de la conscience, il est parfois possible que les symptômes s’adoucissent, se transforment, voire disparaissent. Cela reste personnel, singulier, jamais garanti ni universel.

Ces chemins n’excluent en rien un accompagnement médical ou psychologique. Ils peuvent, au contraire, venir en complément, comme une autre porte d’entrée vers la compréhension de soi et du langage du corps.

Peut-être que certaines allergies ne demandent pas seulement à être combattues, mais aussi à être entendues.
Comme le mimosa, elles surgissent, envahissent l’espace, dérangent parfois. Et pourtant, elles portent peut-être un message, discret mais essentiel, sur ce qui cherche à se réajuster à l’intérieur.


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